Un petit cri de rage, histoire de me soulager...
J' ai été victime d'un stupide accident de vélo, le mois dernier. Lassée de ressentir toujours une douleur et surtout une grande gêne, j'ai donc décidé de me rendre à l'hôpital ( de Fontainebleau pour ne pas le citer... ) vendredi dernier. J'imaginais naïvement qu'il me suffisait de me présenter aux " urgences " pour être soignée...
Il y avait ,devant moi, pas moins de 10 patients dont certains entamaient leur quatrième ou cinquième heure d'attente, en pleine après-midi. Pendant le temps qu'il m'a fallu pour jauger mon propre temps d'attente, aucun membre du personnel hospitalier ne m'a abordée, trop occupés qu'ils étaient à farfouiller dans leurs dossiers... Les " patients " cités plus haut essayaient d'organiser un pique-nique, pensaient être encore là dans quelques heures, discutaient entre eux, très énervés.
Qu'à cela ne tienne, je décide de prendre la fuite, non sans rendre une petite visite au service des radios. Je venais d'avoir une brillante idée: passer par mon généraliste ( minimum 21 euros... ) et aller uniquement passer une radio... Mais non!!! la charmante secrétaire m'a gentiment conseillé de retourner faire le pied de grue aux urgences, plutôt que de choisir ma solution. En effet, en téléphonant dès l' obtention de mon ordonnance, elle ne pourra me proposer un rendez-vous que dans 4 ou 5 semaines...
Résultat: je suis repartie ( bilan: 60 kms pour rien... ) et je ne suis pas guérie!.
J'irai chez mon médecin, puis je prendrai un rendez-vous dans un cabinet privé de radiologie. Je ne serai pas remboursée intégralement, j'userai à nouveau de l'essence et n'utiliserai pas le service public!!!.
Quand je pense à toutes les démarches qu'il faut entreprendre pour intégrer un métier de la santé, alors que les personnels hospitaliers croulent sous le travail... Nos beaux parleurs, dans leurs campagnes électorales, feraient bien d'inclure une réforme des soins!. Celui qui ne peut pas payer des soins dans des établissements privés, il fait comment?.
Des histoires comme la mienne sont dans toutes les bouches, et c'est bien triste...
J' ai été victime d'un stupide accident de vélo, le mois dernier. Lassée de ressentir toujours une douleur et surtout une grande gêne, j'ai donc décidé de me rendre à l'hôpital ( de Fontainebleau pour ne pas le citer... ) vendredi dernier. J'imaginais naïvement qu'il me suffisait de me présenter aux " urgences " pour être soignée...
Il y avait ,devant moi, pas moins de 10 patients dont certains entamaient leur quatrième ou cinquième heure d'attente, en pleine après-midi. Pendant le temps qu'il m'a fallu pour jauger mon propre temps d'attente, aucun membre du personnel hospitalier ne m'a abordée, trop occupés qu'ils étaient à farfouiller dans leurs dossiers... Les " patients " cités plus haut essayaient d'organiser un pique-nique, pensaient être encore là dans quelques heures, discutaient entre eux, très énervés.
Qu'à cela ne tienne, je décide de prendre la fuite, non sans rendre une petite visite au service des radios. Je venais d'avoir une brillante idée: passer par mon généraliste ( minimum 21 euros... ) et aller uniquement passer une radio... Mais non!!! la charmante secrétaire m'a gentiment conseillé de retourner faire le pied de grue aux urgences, plutôt que de choisir ma solution. En effet, en téléphonant dès l' obtention de mon ordonnance, elle ne pourra me proposer un rendez-vous que dans 4 ou 5 semaines...
Résultat: je suis repartie ( bilan: 60 kms pour rien... ) et je ne suis pas guérie!.
J'irai chez mon médecin, puis je prendrai un rendez-vous dans un cabinet privé de radiologie. Je ne serai pas remboursée intégralement, j'userai à nouveau de l'essence et n'utiliserai pas le service public!!!.
Quand je pense à toutes les démarches qu'il faut entreprendre pour intégrer un métier de la santé, alors que les personnels hospitaliers croulent sous le travail... Nos beaux parleurs, dans leurs campagnes électorales, feraient bien d'inclure une réforme des soins!. Celui qui ne peut pas payer des soins dans des établissements privés, il fait comment?.
Des histoires comme la mienne sont dans toutes les bouches, et c'est bien triste...